samedi 9 avril 2011

Zéro pointé

Ah! elles sont belles, les entreprises guerrières de notre micro-Bonaparte ! Ce serait à mourir de rire si nos soldats n'y risquaient pas leur vie. Ils font ce qu'ils peuvent, les pauvres, avec les moyens limités qu'on leur donne et la marge de manoeuvre qu'on leur laisse, et Dieu sait si elle est mince.

Bientôt les kadhafistes seront à nouveau aux portes de Benghazi, et les gbagboistes, sortis de leur trou, menacent l'hôtel du Golf, résidence de Ouattara. En attendant pire.

Pauv'p'tit Nicolas, va ! Voilà ce qui arrive quand on veut péter plus haut que son cul. Voilà ce qui arrive quand on se lance comme un petit fou, sans se demander si on a les moyens d'arriver à ses fins. Voilà ce que c'est que de se prendre pour le paladin des droits de l'homme pouète-pouète. Voilà ce que c'est que de se poser en défenseur de la veuve et de l'orpheline.

A la porte, le micro-Bonaparte !


Aucun commentaire: