dimanche 18 septembre 2011

Le mot qui tue

Selon l'hebdomadaire L'Express, Dominique Strauss-Kahn aurait reconnu avoir fait des avances à Tristane Banon. Il aurait tenté de l'embrasser. "J'ai cru" aurait-il ajouté, "qu'elle était consentante".

"J'ai cru qu'elle était consentante" : cette phrase si anodine est terrible. Je me  demande comment les avocats de DSK  l' ont laissé la prononcer.

Cette phrase  est l'alibi classique, depuis toujours, des violeurs.

Dans la tête d'un violeur, "Je crois qu'elle est consentante" maque à peine un " Elle est consentante car telle est ma volonté".

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