jeudi 2 février 2012

Menues pincées (3)

Pour Jacquot Bas-Résilles, le Jésuif errant


" Par ces temps de grand froid, disait ma grand-mère,  il est recommandé de mettre le suif dans des gants.

 -- Et de mettre des chambres à la disposition des Jésuifs errants ", ajoutait Grand'Père, qui se piquait de philanthropie.

J'en infère que :

1 /  Il vaut mieux se piquer de philanthropie que se piquer à l'héroïne.

2 /  Quand on sent venir  les***, il vaut mieux foutre le **** .


( Rédigé par : Momus )



 Par ces temps de grand froid, Platon serait bien inspiré de mettre des gants. A qui ce geste d'un goût douteux  est-il adressé ? A la philosophie occidentale dans sa totalité ? A Alain Badiou ? A Michel Onfray ? Cachez ce doigt que je ne saurais voir.

J'en induis que :

Si le  majeur de la main droite de Platon explore jusqu'au tréfonds le fonds  philosophique de Badiou, il s'ensuit que l'index de sa main gauche explore à fond le tréfion filousoufique d'Onfray..

On notera que les gants (enduits de suif) protègent des virus hivernaux en embuscade sur les poignées de porte, les comptoirs de bistrot et la foufounette à Yvette.

J'en déduis que :

Avant de mettre Yvette,  foutre du suif.


La paix qu'elle soit avé nous et avé nos esperits animô !




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