dimanche 11 mars 2012

Victor Hugo, père incestueux et pédophile ?

La réponse est évidemment oui, si l'on considère que tous les pères sont amoureux de leur(s) fille(s). Tout père est un Loth qui s'ignore.  Mais certains pères passent à l'acte, d'autres (plus nombreux, on veut croire) en restent au stade du fantasme.

Victor Hugo, tout Victor Hugo qu'il était, ne pouvait échapper au sort commun : il fut donc, comme tous les pères, un père incestueux.

" Le complexe de Loth structure l'inconscient paternel, surtout celui du paternel inconscient " (Sigismund Jambrun )

La question est de savoir si Hugo, nouveau Loth, coucha avec ses filles, ou s'il s'abstint. En l'état actuel des connaissances, d'aucuns seraient portés à conclure qu'il s'abstint. Mais reste toujours, comme dit Christine Angot, l'ombre d 'un doute. Ne faisant pas partie des inconditionnels de Totor, j'ai bien l'intention d'explorer les recoins (très) douteux de ses pratiques (si je puis dire) paternelles.

                                                                           *


Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle;
   Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala .       "

Tout le monde connaît ces vers célèbres. Ils sont dans Booz endormi, un des poèmes de la Légende des siècles.

Ce sont des vers merveilleux, d'une suavité vraiment féminine, d'une musicalité exquise.

Leurs allitérations, leurs assonances n'évoquent-elles pas irrésistiblement de parfumés froufrous de dentelles, de délicieuses jupettes à troutrous découvrant /cachant d'adorables cuisses pré-adolescentes ?

                                                                          *

Le second vers n'a généralement pas posé de problèmes aux commentateurs. Le premier, en revanche, a été critiqué pour des raisons botaniques.

A l'état jeune, en effet, la fleur de l'asphodèle ne sent strictement rien. Puis, quand l'asphodèle défleurit, le long fourreau noirâtre auquel étaient attachés les pétales dégage une odeur désagréable, qui évoque le vieux cadavre moisi oublié dans une cave (je le sais car j'ai longtemps vécu dans une cave près du cadavre de  maman ).

Le ver pose donc problème. On l'évacue d'ordinaire ( le problème ) en arguant que Victor Hugo n'y connaissait que pouic en botanique ( ce qui reste à prouver ) et qu'il a choisi l'asphodèle plutôt que la fleur d'artichaut pour des raisons d'euphonie et de rime : la cuisine habituelle, quoi.

Les commentateurs devraient pourtant savoir, depuis Freud, qu'un poète authentique n'écrit pas seulement avec sa pensée consciente, mais avec son sub- et son in- conscient; et le plus souvent beaucoup plus avec l'in- qu'avec le sub-;  et donc, que ce qui cause dans le poème, c'est beaucoup moins le surmoi, et beaucoup moins le moi, que le ça. Carrément le ça.

Vers 1900, les girls du Chat noir le savaient bien, qui chantaient :
J'ai un petit chat chat chat
Qui n'a jamais mangé ça ça ça

Mais revenons à Victor Hugo. Et  à son inconscient.

Le problème du poète (qui est notre problème à tous), c'est que, lorsque le ça veut parler, le surmoi fait tout pour l'en empêcher : c'est le refoulement, la censure. Néanmoins le ça parvient quand même à prendre la parole, tant sa pression est forte, mais cette parole est déformée (comme dans le rêve), elle doit donc être interprétée, reconstituée.

C'est ce qui arrive dans ce vers :

Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle

Les commentateurs sont allés chercher noise à Victor pour des histoires de botanique qui n'ont rien à voir. Ils n'y  ont vu, en réalité, que du feu : c'est ce que voulait le surmoi de Totor.

La vérité est que ce vers, comme tous ceux sortis de la plume de Victor, est  --certes --  le produit de la censure, du formatage exercé par le surmoi et la pensée consciente, mais qu'il est plutôt la résultante d 'un deal entre le surmoi et le ça, le premier disant à l'autre : je te laisse dire un peu ce que tu as à dire, mais que ce soit de façon indirecte, presque inaudible (quoique pas tout-à-fait).

Il nous reste donc à reconstituer ce que voulait dire le ça, c'est à dire à retrouver, à réécrire le vers originel, dont le vers publié garde l'empreinte, façon palimpseste en quelque sorte.

Ce vers authentique est le suivant

Ce vers originel est le suivant

Ce vers initial (ménageons nos effets) est le suivant

Ce vers rongeur est le suivant

Ce vers est le suivant :


Un frais parfum sortait de la touffe d'Adèle

..............................................................................................................  !!    ?


Alors, toutes ces simagrées pour en arriver là ? A ce calembour minable ? Et d'abord qu'est-ce qu'elle vient faire cette Adèle ? Qui c'est, cette Adèle ?


-- Eh bien, Adèle. La célèbre  Adèle H.  Adèle Hugo. La fille de Victor Hugo.

-- Au nom du ciel, que s 'est-il passé entre Victor Hugo et sa fille Adèle ?

-- Voici comme je vois les choses :

Née en 1830, Adèle Hugo grandit en beauté et en talent : elle est très douée pour le piano. En 1852 (elle a 22 ans) elles suit son père en exil à Jersey, puis à Guernesey mais succombe aussitôt à une dépression et doit repartir pour la France se faire soigner. En 1872, son père la fera définitivement interner.

Mon hypothèse est que la dépression d 'Adèle résulte d'un conflit psychique grave : elle ne supporte pas de se retrouver dans la maison de Gernesey entre son père et sa mère; ce qui était supportable à Paris ne l'est plus dans le huis-clos de Guernesey.  La dépression lui donne l'occasion de fuir un père depuis longtemps dangereux ; en 1858, elle met la mer entre elle et lui. Mais en 1870, le père est de retour à Paris. Le cauchemar recommence. Les viols paternels ont repris. La folie apparaît bientôt comme le seul refuge à la pauvre Adèle. Elle exige d'être internée. Il refuse. Elle menace alors de révéler à la presse de droite ce qui s'est passé jadis dans le Cabinet des antiques avec Tonton Honoré, Tonton Alfred et Tonton Alfred bis (1). Paniqué, il cède. Sauvée! Elle entre à l'asile (quel beau nom !), où, quelques années plus tard,  Camille Claudel recueillera ses confidences (2).

Ce n'est là qu'une hypothèse de travail. Il n'en reste pas moins que la question est : à Paris, avant 1852 et après 1870, Victor Hugo a-t-il  couché avec sa fille ?  Je voudrais croire que non. Mais un père amoureux qui ne passe pas à l'acte est presque aussi dangereux qu'un père qui ose transgresser le tabou de l'inceste . En fait, il l'a déjà transgressé. Mille et un signes ont d'ailleurs averti Adèle; son père lui manifeste son désir presque à son corps défendant (si je puis dire).

Bien entendu, Adèle est amoureuse de son père. Comment ne pas être séduite par un homme aussi brillant, aussi charmeur, aussi adulé? Le père, quant à lui, est tombé fou amoureux d'une fille si belle, si artiste. Il l'avoue d'ailleurs presque ouvertement, bien qu'il ne la nomme pas, dans ce passage des Contemplations :

" Un air doux et posé, parmi d'autres enfants,
  M'inspira de l'amour pour elle, dès quatre ans ".

                                                                     *

Mais revenons à notre vers :

Un frais parfum sortait des touffes d'A / spho / dèle

Ainsi le prénom d'Adèle est-il inscrit dans le vers, tel un blason. On notera le singulier d'asphodèle, qui facilite l'identification. Nom offert caché ( Adèle veut dire : celle qui est cachée, celle qui n'est pas exposée à la lumière, celle qui n'est pas évidente ).

                                                                          *

Là où les choses se compliquent, c'est qu'une Adèle peut en cacher une autre (voir Sigismund Jambrun : "Le Syndrome du passage à niveau", conférences de l'Université Libre du Haut-Verdon )

Qui ça, une autre   ?

Mais la femme de Victor Hugo, Adèle Hugo, la mère d'Adèle Hugo.

Que la mère porte le prénom de la fille facilite évidemment un dangereux amalgame dans l'esprit déjà bien tourneboulé du pauvre Toto (comme l'appelait sa maîtresse Juliette Drouet) (3)

Victor Hugo et Adèle Foucher se marient en 1822. C'est un mariage d'amour. Mais bientôt les deux époux s'éloignent l'un de l'autre. En 1830, Victor devient l'amant de Juliette Drouet. De son côté, Adèle se laisse courtiser par Sainte-Beuve. Elle s'est lassée de l'insatiable appétit sexuel de son époux, qui lui fait cinq enfants en sept ans.

Il n'est pas sûr que Victor ait aisément accepté que sa femme s'éloigne de lui et se montre de plus en plus réticente au déduit. Cette Adèle du poème ( un poème de vieillesse, notons-le, ah ! nostalgie, nostalgie...), c'est peut-être la mère... ou la fille... ou les deux ! Je commence à m'y perdre. Mais,  reprenant le fil , j'émets l'hypothèse -- audacieuse j'en conviens, mais c'est à coups d'hypothèses audacieuses que progresse la recherche --  j'émets donc l'hypothèse que Victor est allé chercher auprès de sa fille les plaisirs consolants que son épouse lui refusait. On notera à cet égard l'ambiguïté de ce passage du Journal de Chateaubriand, à la date du 31 janvier 1844 :

" Rencontré Victor Hugo à l'enterrement de Nodier. Au moment des condoléances, il me confie à brûle-pourpoint :  " Cette nuit, j'ai baisé Adèle huit fois.  -- C'était comment ? -- Le top. "
  Il m'a paru quelque peu égaré. Cette confidence est d'autant plus étonnante que je sais Adèle en voyage dans les Alpes depuis la Noël. Elle ne  devait pas rentrer avant Pâques fleuries.
  Ce Hugo m'a toujours déplu. Je le trouve fourbe et combinard. Au demeurant fort imbu de lui-même et beaucoup trop porté sur l'article, pour mon goût. (4) "

                                                                          *

Mais revenons aux deux vers qui nous occupent.

On remarquera les connotations carrément maternelles du second vers :

Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala

Gala , c'est le lait, en grec ; on notera qu'ici, il est redoublé : Gal / Gal a

Cette rêverie régressive de nourrisson en manque n'est pas difficile à percer à jour : comme l'a montré Bergson, il y a deux sources du lait maternel. 

Dès lors, les deux vers peuvent être reconstitués tels que le ça les avait initialement formulés :

Un frais parfum sortait de la touffe d'Adèle;
Les souffles de la nuit flottaient sur ses lolos.

                                                                        *

Notons que ces deux vers sont dans un poème qui raconte qu'un vioque entreprend de se farcir une jeunette dont il aura beaucoup d'enfants. Le motif du père incestueux est d'ailleurs omniprésent dans l'oeuvre de Victor Hugo :  Lucrèce Borgia et son père, Cosette et Jean Valjean etc. Autant d'occasions pour Victor de se livrer à des confidences voilées dont le lecteur se serait bien passé; c'est toujours gênant après tout; comme si c'était nos oignons.

                                                                        *

Il reste  un problème, et de taille : Victor Hugo a eu deux filles : Adèle et Léopoldine. Dans le cas de Léopoldine, tout aussi jolie et douée que sa cadette, l'affaire est claire : Hugo est amoureux fou de sa fille, qu'il appelle "Ma Didine", au point que, lorsque Didine tombe amoureuse (ou croit tomber amoureuse) de Charles Vacquerie, il fait des pieds et des mains pour empêcher le mariage, et ne finit par donner son consentement qu'au bout de cinq ans.

Mariée à Charles, Léopoldine découvre aussitôt qu'elle n'est pas heureuse. Eloignée d'un père adoré, elle ne tarde pas à découvrir dans toute sa force l'amour passionné qu'elle éprouve pour lui. Elle comprend que la situation est sans issue et prend la fatale décision. Au cours d'une promenade en barque sur la Seine, installée à bâbord elle trouve un prétexte futile pour attirer l'attention de son mari à tribord (oh! un goujon !) et se jette à l'eau. Entraînée par le poids de ses jupes, elle coule à pic. Charles, qui ne se voit pas arriver chez son beau-père et lui dire : "Didine est au fond de l'eau", plonge à son tour et  la rejoint dans la mort. Solution de facilité, mais qui aurait le front de le lui reprocher ? (5)

Inconsolable, Hugo pleurera sa fille, jusqu'au jour où il se retrouvera grand-père. D'une petite fille.

Et qui c'est qui s'est tapé la Jeanne dans le cabinet noir ? hein ?  C'est Toto

                                                                           *

Vieux cochon récidiviste. Et dire que c'est à ça qu'on a fait des funérailles nationales !

                                                                           *

" Ah ! insensé qui crois que je ne suis pas toi ! ", s'exclame Hugo dans la préface de Cromwell. Et selon Pierre Bayard, tout herméneute (6) doit savoir qu'en parlant de l'autre, il parle d'abord de lui.

Peut-être, mais qu'on ne compte pas sur moi pour me déculotter en public. Après tout, Freud refuse bien d'interpréter jusqu'au bout  ses propres rêves dans ses livres.


Notes

1/ - Honoré de B, Alfred de V. et Alfred de M. : ce trio de redoutables pédophiles fut expédié au bagne de Cayenne en 1847. Ils s'en évadèrent l'année suivante. On perd leur trace dans la forêt amazonienne. Claude Lévi-Strauss croit avoir identifié des signes de leur passage chez les Nambikwara. Voir " Le culte du phallus blanc chez les Nambikwara" (archives du Collège de France).

2/ -  Camille Claudel,   Quand je jouais au rami avec Adèle Hugo   ( les Introuables , éditeur)

3/ - Le simple fait de donner à sa fille le prénom de sa femme ne témoigne-t-il pas de la tentation (au moins inconsciente) de ruser avec l'interdit de l'inceste ? J'aurais aimé interroger là-dessus l'auteur des Structures élémentaires de la parenté.

4/    " beaucoup trop porté sur l'article, pour mon goût"  : ben dis donc, Gros René, et la Récamier ? Alors ? Raconte.

5/ - Ceci est mon interprétation personnelle d'un drame généralement présenté comme un accident. Mais au niveau du ça, les accidents, ça n'existe pas. Tout est le produit d'une impérieuse Volonté, comme l'avait déjà compris Schopenhauer. Donc je persiste et je signe.

6/ - "tout herméneute" : tout interprète, quoi.


La paix soit avec nous. Et avec nos esprits animaux.

Additum  :  1 /quant à l'obsession de Totor pour les asphodèles, il suffit de regarder la photo ci-dessous et tout s'explique !

2/ A l'intention de celles et ceux qui trouveraient mes hypothèses tirées par ma queue, je précise qu'elles répondent aux critères du concept d' "hypothèse infalsifiable", défini par Pierre Bayard dans son livre, Enquête sur Hamlet   (vide infra : le Texte et son auteur, du vendredi 9 mars 2012) .  Elles sont en effet infalsifiables : c'est-à-dire que, si je ne peux pas les prouver, on ne peut pas non plus démontrer qu'elles sont fausses. Hi! hi !

Asphodela  Impudica

Sur les vertus érotiques de l'asphodèle, on se reportera utilement au chapitre Asphodèle et masturbation de l'ouvrage de Jean Jambrun, Flâneries en forêt domaniale de l'Estérel  ( presses de l'Université Libre du Haut-Verdon)

La paix soit avec nous. Et avec nos esprits hugoliques.

( Rédigé par : Onésiphore de Prébois)



11 commentaires:

Clopine Trouillefou a dit…

"la paix soit avec vous", ah non, ce n'est plus possible désormais - pas avant que vous n'ayez exercé vos talents de Champollion de l'inconscient poétique sur d'autres objets porteurs de "sens".

Monsieur Jambrun, vous voudrez donc bien nous décortiquer :

"Mignonne, allons voir si la Rose"

"Pour qui sont ses serpents qui sifflent sur vos têtes ? " (ça, c'est fastoche, reste juste à savoir comment on peut coller des zizis sur des perruques et zou)

"Objets inanimés, avez-vous donc une âme ?"

"C'est un trou de verdure où chante une rivière"

Et si vous tirez la langue, pensez que c'est votre faute : vous n'aviez qu'à ne pas commencer.

Galopin.

Jambrun a dit…

Mon cher Galopin, je vous avoue que "c'est un trou de verdure où chante une rivière", j'y avions point penché, mais ça me titille l'inspiration.

Clopine Trouillefou a dit…

Galopin, c'était vous.

Moi c'est Clopine, veux-je dire.

Et Galopin, c'est vous.

Clopine Trouillefou a dit…

Galopin, c'était vous.

Moi c'est Clopine, veux-je dire.

Et Galopin, c'est vous.

Jambrun a dit…

Chère Clopine, excusez, c'est le grand âge

Anonyme a dit…

www.criavs-ra.org/pdf/agenda/2012-03-17-sosinceste38.pdf?...
Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat - Afficher
3 avenue Victor Hugo - 38130 ECHIROLLES. L'INCESTE AUJOURD'HUI EN FRANCE : Comment est-il perçu et comment cela se traduit-il dans les évolutions ...

http://www.ojevim.fr/ l'observatoire jurassien des enfants victimes de maltraitance: Page d'accueil avec une seule citation accompagnée d'un portrait d'Hugo « personne ne garde un secret comme un enfant » V. Hugo ,les misérables 1862

Une conférence sur l'inceste au 3 av Victor Hugo , ou utiliser une telle citation de Hugo: C'est de la provocation que je qualifie de SATANIQUE.

Anonyme a dit…

celui-ci ne serait-il pas plus explicite:

A ma fille Adèle

Tout enfant, tu dormais près de moi, rose et fraîche,
Comme un petit Jésus assoupi dans sa crèche ;
Ton pur sommeil était si calme et si charmant
Que tu n'entendais pas l'oiseau chanter dans l'ombre ;
Moi, pensif, j'aspirais toute la douceur sombre
Du mystérieux firmament.

Et j'écoutais voler sur ta tête les anges ;
Et je te regardais dormir ; et sur tes langes
J'effeuillais des jasmins et des oeillets sans bruit ;
Et je priais, veillant sur tes paupières closes ;
Et mes yeux se mouillaient de pleurs, songeant aux choses
Qui nous attendent dans la nuit.

Un jour mon tour viendra de dormir ; et ma couche,
Faite d'ombre, sera si morne et si farouche
Que je n'entendrai pas non plus chanter l'oiseau ;
Et la nuit sera noire ; alors, ô ma colombe,
Larmes, prière et fleurs, tu rendras à ma tombe
Ce que j'ai fait pour ton berceau.

Anonyme a dit…

J'ai rarement vu un article aussi pitoyable.

L'enfant bleu a dit…

Ce Hugo est vraiment une ordure ! Que fait la police ?

Anonyme a dit…

Hugo était donc incestueux à plusieurs titres : écoutez http://www.franceculture.fr/emissions/concordance-des-temps/belle-mere-figure-sociale-mythe-litteraire

Dommage que le film "Adèle H" cache soigneusement que c'est son géniteur qui l'a rendue folle.

Anonyme a dit…

Votre site semble intéressant, mais la forme est inaccessible, dommage.