lundi 2 avril 2012

La poésie comme maladie vénérienne

Lu dans Le Monde du 1er avril sous la signature de Philippe Dagen,  ce titre évocateur :

"  La poésie d'Antonin Artaud suintait de son crayon " .

C'est comme Dodo le Saumâtre. L'autre jour, il confiait à Anne Seinglauque :

" Depuis que j'ai baisé la grande Rita, j' ai un suintement jaunâtre du crayon ".

Amis de la poésie, bonsoir.

Ah! c'est infect ! J'aurais tout de même pu éviter cette illustration.
C'est même positivement dégueulasse.
Des fois je me demande si j'ai tout mon bon sens.

( rédigé et illustré par : Momus, à qui on laisse l'entière responsabilité de cette horreur )

Aucun commentaire: