jeudi 23 août 2012

Pour une résurrection de Paul Edel

A l'heure qu'il est, le blog de Paul Edel , Près, loin etc., reste fermé, au grand dam du dernier carré de ses lecteurs inconditionnels.

Pourquoi Paul Edel a mis la clé sous le paillasson, il est le seul à le savoir. Je regrette sincèrement (si, si ) la fermeture de sa boutique. Un petit commerçant qui baisse définitivement son rideau, c'est un peu de l'âme du quartier qui s 'en va, dit-on souvent. Dans le cas de Paul Edel ce serait sans doute un peu excessif de dire ça ; mais on reconnaîtra que c'est un petit trou de plus dans un tissu social déjà bien mité. Personnellement, je m'approvisionnais peu chez lui ; j'ai toujours trouvé sa marchandise un peu camelote. Mais sans être un client fidèle, il m'arrivait tout de même de m'y arrêter.

Du pas de sa porte, l'autre jour, Paul Edel m'a apostrophé et insulté. Gravement. Peut-être avait-il abusé de la liqueur de fenouil. Je ne reviendrai pas sur ses accusations fausses et  grossières (voir mes billets précédents). Mais passons. On ne va pas en faire un pataquès jusqu'à la Noël.

J'ai adressé en retour à Paul Edel quelques épithètes bien senties et méritées : délateur, calomniateur, diffamateur. Je me suis arrêté là. J'aurais pu le traiter de jean-foutre, de connard et de fils de pute. Je ne l'ai pas fait. J'ai le souci de garder le ton de la bonne compagnie.

Désespérant d'obtenir des explications de Paul Edel, j'ai un peu foutu le bordel dans son blog, en usurpant quelques pseudos. J'ai même piégé le dénommé Mauvaise Langue, j'en ris encore. Paul Edel l'a mal pris : il n'a pas, comme moi, le goût du jeu. Mais enfin, ce n'étaient là que quelques petites facéties sans conséquence : il ne va tout de même pas nous en chier une pendule.

J'ai  menacé Paul Edel de le poursuivre jusqu'en  enfer,  s'il le fallait, en tout  cas au moins jusqu'à son prochain blog, s'il s'avisait d'un  rouvrir un. Effet superbe. Directement inspiré du final de Tosca, quand l'héroïne saute dans le vide du haut du château Saint-Ange. O Scarpia, avanti a Dio !  Superbe. Un tantinet mélodramatique, mais superbe.

Bon, c'était hier. Tel Sartre à la fin des Mots, j'ai changé. En ce qui me concerne, j'ai depuis longtemps passé l'éponge sur les dérapages de Paul Edel. Je les lui pardonne bien volontiers.

Ne serait-ce que dans l'intérêt du petit commerce para-littéraire, je joins ma voix au choeur des pleureuses pauledélistes et je souhaite la réouverture de son blog.

Sans rancune, et bon vent.


(Rédigé par : John Brown )

Tu crois qu'il va ressusciter ?


Au premier plan des pleureuses, on reconnaît, de gauche à droite, Court, Albert Camion, Christiane.

1 commentaire:

JC a dit…

Autant je pense que Paul Edel devrait se situer au delà de ce merdier en réouvrant son blog, autant j'exhorte le couple thénardier des Jambrun, càd la lubrique Linda et le renégat John Brown à faire retraite Gibier/Bourgogne dans un couvent de Champagne, pour quelques temps.

Rien ne serait meilleur que de convertir ces zoizeaux là à la dolce vita, les rebaptiser fissa et oublier qu'ils furent des malfaisants bloginophobes.

Dieux, inspirez ces monstres, si vous régniez, là-haut !