jeudi 17 janvier 2013

Tuez-les tous, et peu importe comment

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Au Mali, nos soldats affrontent des bandes de fanatiques attardés au Moyen-Age , mais, sur le plan militaire, à la pointe de la modernité, remarquablement équipés et entraînés, courageux et déterminés : l'adversaire ne doit pas être sous-estimé. L'échec de la tentative de libérer l'otage retenu en Somalie, la récente prise d'otages dans le Sud algérien, le démontrent amplement.  Plusieurs jours après le début de l'intervention, on attend toujours l'annonce que les agglomérations de Konna et de Diabali ont été purgée de leurs derniers djihadistes . Il est clair que, pour s'en débarrasser, il faudra aller les chercher dans leurs trous, maison par maison, et les tuer jusqu'au dernier. On finirait par croire que ces gens ont fait leur devise du vers de Hugo : Et s'il n'en reste qu'un....


Ainsi,  ce conflit nous offre la chance d'un véritable réarmement moral doublé d'une régénération physique. Il serait criminel , il serait suicidaire de ne pas la saisir . C'est l'occasion d'une véritable refondation psychologique de notre nation qui s'offre là, et d'abord de notre armée. C'est une armée remarquable, formée de professionnels hautement qualifiés. Mais elle ne fait pas assez peur. Les islamistes, bien moins nombreux, font bien plus peur . C'est que ce sont de vrais tueurs et seulement des tueurs. Tuer ou être tué, telle est leur unique vocation. Ils ont compris que l'avenir est aux tueurs. De même, l'avenir de la France dépendra de plus en plus de la qualité et du nombre de ses tueurs. Le rayonnement de la France dans le monde doit beaucoup à nos  écrivains, à nos artistes, à nos savants. C'est bien, mais nous n'avons pas assez songé à faire connaître nos arts du meurtre . Résultat : on ne nous prend pas au sérieux. On ne prendra au sérieux nos soldats que lorsqu'ils laisseront sur leur passage une traînée fumante de sang. On n'est pas là pour aider les mémés à traverser la rue. On est là pour embrocher les salopards. Assez d'humanitarisme à la con . On est là pour s'abandonner sans retenue à l'ivresse de tuer. Quand nos politiques et nos stratèges se décideront-ils à méditer les raisons de l'efficacité des armées allemande et japonaise pendant la Seconde Guerre Mondiale ? Elles avaient compris que ni la douceur ni l'humanité ne font la force principale des armées.

L'armée malienne est engagée intensément dans des actions de liquidation d'islamistes infiltrés dans la population. Il faut la soutenir sans réserve. Les inquiétudes des organisations de défense des droits de l'homme sont hors de saison. Il faut purger la population de ses éléments douteux. L'existence d'une cinquième colonne ne saurait être tolérée. Face à un adversaire sans pitié, il faut savoir être sans pitié. Il faut retourner ses armes contre lui. Vive la décapitation au sabre ! A l'ancienne !

La notion de droits de l'homme est nulle et non avenue pour les islamistes. Ainsi le droit commun au reste de l'humanité, notamment en cas de guerre, n'a-t-il pas à leur être appliqué. Pas de droits de l'homme pour les ennemis des droits de l'homme. On peut, on doit les traiter avec la plus totale inhumanité. Les exécutions sommaires, la détention illimitée sans jugement, la torture, les actes de barbarie deviennent licites, appliqués à ces barbares qui se sont exclus eux-mêmes du genre humain. L'essentiel est que ces formes drastiques de répression soient mises en oeuvre dans la plus grande discrétion par des forces non officielles ( services secrets et très spéciaux ).

On dira que je ne fais pas dans la dentelle, mais je me trouve autrement modéré que mon ami Erwan, éleveur de porcs en Bretagne. Il m'a fait part l'autre jour d'un procédé de répression, réservé aux islamistes, qu'il a imaginé et qui, selon lui, devrait faire merveille au Mali, en Afghanistan ou ailleurs. On sait que le cochon est omnivore. Il suffirait, selon lui, de nourrir des cochons exclusivement avec de la chair humaine (par exemple des cadavres d'islamistes), tout en les affamant régulièrement. Ensuite, dans de petites arènes, spécialement aménagées dans des coins peu  fréquentés du Sahel, munies de gradins pour les spectateurs, on introduirait des islamistes faits prisonniers. On leur tirerait dessus, pas pour les tuer, mais pour les immobiliser et les faire saigner. On introduirait ensuite les cochons, qui, attirés par l'odeur du sang et poussés par la faim, les dévoreraient vivants, sous les yeux de leurs camarades réunis sur les gradins. Un tel spectacle, associé à la perspective de finir de la même façon, permettrait, selon mon ami, d'obtenir facilement de ceux-ci le reniement de l'Islam,  de leur père et mère, et plus généralement de tout ce qu'on voudrait. Mon ami prétend que, s'il parvenait à convaincre l'armée malienne de recourir à ses services, il pourrait relancer son exploitation actuellement déficitaire, tout en rendant un signalé service à la cause de la civilisation. L'essentiel serait que le  respect global  et la promotion de nos valeurs occidentales (droits de l'homme, démocratie et autres foutaises ) restent les objectifs  officiels.

J'avoue que sa suggestion ne m'a pas entièrement convaincu. Je ne lui ai pas opposé des raisons morales (il s'en fout, moi aussi d'ailleurs), et me suis situé dans une perspective de pure efficacité. " Techniquement, ton procédé paraît faisable, lui ai-je dit, mais ne s'avérera-t-il pas, à la longue, contre-productif ? Même si certains s'interdisent de consommer du cochon, personne ne conteste en revanche le droit du cochon à consommer. On frémit en pensant au sort que connaîtraient nos otages si  l'adversaire s'avisait de récupérer le procédé. Resterait encore à emporter la conviction des donneurs d'ordres. D'une simplicité biblique en apparence, la mise en oeuvre de ton projet serait  d'ailleurs sans doute plus compliquée qu'il n'y paraît à première vue. Sans doute conviendrait-il de vaincre certaines susceptibilités locales. C'est dommage, certes, mais les méthodes  les plus séduisantes sur le papier ne sont pas toujours les plus efficaces sur le terrain."

" Et puis, tu te trompes de cible, ai-je ajouté. " Tes islamistes ne sont pas  de vrais musulmans. Ce sont de faux musulmans d'autant plus dangereux qu'ils sont faux (1) . L'Islam est une religion de paix, de tolérance et de douceur, tout le monde sait ça. Il est donc absurde d'inviter des gens à renier une religion qu'ils ont déjà reniée. Pas besoin d'en rajouter, leur apostasie de fait justifie à elle seule que tu les livres aux cochons. Il suffirait simplement, avant qu'ils ne soient bouffés, que tu obtiennes d'eux qu'ils abjurent leurs erreurs et reconnaissent leurs crimes. C'est une méthode qui a fait ses preuves aux beaux temps de l'Inquisition. Le choix du bûcher ou de la ferme aux cochons, c'est secondaire : simple affaire de mode ou d'opportunité ". Il n'a pas eu l'air vraiment convaincu. Il est vrai que, catholique intégriste comme je le connais, mon rapprochement avec l'Inquisition n'a pas dû lui plaire..

Très anti-musulman, il faut bien l'avouer, mon ami, jamais en panne d'idées tordues, et militant d'extrême-droite à ses heures perdues, a imaginé aussi de récupérer la viande d'islamistes rechiée par les cochons pour l'introduire ensuite, subrepticement mais massivement, dans la viande halal consommée en France. Irrémédiablement pollués, des centaines de milliers de consommateurs désespérés n'auraient plus d'autre recours que le suicide . L'effectif de la population musulmane sur le territoire français s'en trouverait, selon lui,  notablement diminué. Je crois mon Erwan tout de même un peu timbré.

Je lui ai représenté que, sans  être aucunement musulman, je consomme assez régulièrement  la viande halal de mon boucher maghrébin. Je la trouve très bonne et ça m'ennuierait beaucoup d'être pollué à l'islamiste rechié, même faux musulman . Il m'a regardé de travers. Bien que nous ayons été élevés par la même nourrice, je dois lui faire l'effet d'un faux-frère. On voit, dans le cas de mon ami, à quel point il est  dangereux de rivaliser de fanatisme et d'intolérance avec l'adversaire . J'ai conseillé à  Erwan de continuer d'élever ses cochons en Bretagne. On s'est séparés froidement.

Note 1 . -  Il est des cas où il faut savoir enfoncer le clou.

Additum 1 . - Le TPI vient d'ouvrir une enquête pour crime de guerre commis par les islamistes depuis janvier 2012 : viols, exécutions sommaires, enfants soldats enrôlés sous la contrainte, populations utilisées comme boucliers humains, prises d'otages... Pas de cadeaux à ces gens-là !

Additum 2 . - Bravo à l'armée algérienne pour son action à In Amenas .Exemplaire de détermination, de courage et d'efficacité ! Episode hautement révélateur : d'un côté ceux qui sont capables d'agir, d'agir vite ; de l'autre les humanistes pleurards . Ah ! rien ne vaut une vie, n'est-ce pas, ah ! ces pauvres otages ah ! tout faire pour les sauver, négocions, négocions, il en sortira bien quelque chose. Toute négociation avec ces fanatiques tourne à leur avantage. Les amoureux de la négociation sont des gens qui n'ont jamais médité sur l'histoire du noeud gordien. Laissons-les à leurs frilosités, à leurs délicats scrupules, et célébrons l'alliance de fait, l'alliance efficace, l'alliance prometteuse, entre Alger et Paris. Les djihadistes sont pris en tenaille. Au Nord, leur tentative de gagner du temps est mise en échec. Au sud, l'armée malienne est en première ligne contre eux. Mais elle n'est plus seule : elle s'appuie sur les troupes françaises au sol, elle a notre appui aérien.

Additum 3 . -

La police vient d'interpeller à Marignane deux individus qui préparaient des attentats et n'avaient pas hésité à planter un drapeau salafiste sur leur domicile !

Beaucoup pensent et disent qu'il faut crever ces gens-là en leur faisant bouffer leur drapeau juste bon à torcher nos chiottes, après en avoir torché nos chiottes . Ils disent  que ces chiens bâtards, éduqués dans nos écoles, vivant dans nos villes, qui mordent la main qui les a nourris, doivent être liquidés comme des chiens. Ils disent que l'opération peut s'envisager de deux manières :

1/ Les riverains du lieu où se trouvent actuellement détenus ces deux individus fomentent une émeute, les en extirpent et les lynchent sur place ou, de préférence, les conduisent en un lieu secret où ils leur en font baver à loisir  avant de les expédier rejoindre Allah.

2/ Une organisation secrète, bénéficiant des renseignements et de l'aide de la police, agissant en parfaite coordination avec elle, se charge de l'exécution, et de celles d'individus du même acabit, sous la forme d'un supplice approprié à la gravité du crime. Entendons-nous bien : il ne s'agit pas de se substituer à l'action de la police ni de la justice, qui continuent de mener leur action contre les subversifs dans le cadre de la loi. Il s'agit de faire le travail rendu nécessaire par la gravité de la situation, mais que ni la police ni la justice ne peuvent accomplir dans le cadre des lois existantes. Il serait intéressant, disent-ils, et sans doute urgent, de théoriser une structure étatique à deux étages, l'une au grand jour, l'autre souterraine,  une structure, somme toute, double, l'une respectant formellement les principes de la démocratie et des droits de l'homme, l'autre s'en affranchissant délibérément. La première à l'intention des belles âmes, des gogos, des naïfs, la seconde à l'usage des esprits réalistes, épris d'action efficace.

( Posté par : Fr. de Hollande)

Je veux bouffer de l'islamiste !

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