samedi 14 septembre 2013

Légitime défense et guerre sociale

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On vient d'apprendre que le bijoutier niçois  qui avait abattu un de se deux agresseurs qui, sous la menace au moins d'une arme, après l'avoir frappé, l'avaient dévalisé, vient d'être mis en examen pour homicide volontaire et assigné à résidence avec obligation de porter un bracelet électronique.

Hormis  les parents de la victime, quelques imbéciles et un certain nombre de salauds, personne ne regrette la mort du voyou, ou plutôt, tout le monde s'en félicite. En témoignent les centaines de milliers de soutiens au bijoutier qui se sont manifestés en quelques heures ; pour tous ceux-là sans aucun doute, la liquidation du salopard apparaît méritée, voire exemplaire.

On sait que cette agression est la dernière d'une longue série, qui a récemment coûté la vie à un confrère cannois du bijoutier de Nice.

Cette mise en examen pour homicide volontaire n'est pas seulement scandaleuse, elle apparaît comme une véritable provocation, sans compter qu'elle est aberrante. Comment, en effet, sera-t-il possible de démontrer que la victime de l'agression a tiré avec la volonté de tuer, et non avec la seule intention d'arrêter ses agresseurs dans leur fuite ? Une mise en examen pour homicide involontaire aurait largement suffi. Au lieu de cela, un honnête homme dont le seul tort est de s'être défendu contre des malfrats est traité comme un criminel.

Ainsi, le procureur et le juge d'instruction niçois qui ont pris la décision de cette mise en examen, ont pris en même temps le risque de paraître se ranger du côté des agresseurs, contre la victime.

Ce faisant, ils prennent leurs responsabilités personnelles et assument les risques de leur choix. Le jour approche où les comptes seront réglés et où tout un chacun devra s'expliquer sur sa conduite. Au préalable, un coup d'Etat,  préparé par le choix du suffrage universel,  sera sans doute nécessaire. Des précédents existent (1). Ce jour-là, notre pays tournera le dos au principe imbécile de l'indépendance du pouvoir judiciaire. Le pouvoir politique possédera seul la prérogative de dire la loi et de la faire appliquer, comme il le jugera bon, dans l'intérêt du bien public.

Ces magistrats au zèle intempestif oublient que dans la France d'aujourd'hui, vouloir rendre une justice "impartiale", "au-dessus de la mêlée", est, plus que jamais, une utopie. Dans la guerre sociale de plus en plus clairement engagée, il s'agit de savoir, qu'on soit magistrat ou simple citoyen, dans quel camp on se range et quelle cause on défend. Or le choix est simple : il n'y a que deux camps, il n'y a que deux causes.

Il y a dans ce pays, d'une part l'immense majorité des citoyens honnêtes, respectueux de la loi, utiles. Et puis il y a la minorité, de plus en plus agissante, de plus en plus nuisible, des délinquants et de leurs complices, prêts à toutes les illégalités, à toutes les violences. L'ordre et la paix sociale sont de plus en plus directement menacés par leurs agissements : on le constate quotidiennement dans nos villes. On sait où, majoritairement, vivent ces scélérats. On connaît leur profil. Il s'agit aujourd'hui d'aller les débusquer de leurs trous à rats pour les mettre hors d'état de nuire.

Le geste courageux de ce commerçant niçois annonce le temps, que nous espérons proche, où les bons citoyens, organisés en milices armées, seront légalement habilités à agir aux côtés des forces de l'ordre pour nettoyer manu militari ce pays des salopards et de leurs complices. Ce jour-là, une législation sainement réformée rendra impossible la mise en examen pour homicide volontaire d'un citoyen honnête qui, en tuant un voyou, n'aura fait que son devoir. Il est clair que les règles "démocratiques", telles qu'elles sont aujourd'hui pratiquées, font obstacle à l'assainissement de ce pays. Elles devront être aménagées, voire supprimées.

Il apparaît de plus en plus évident qu'un avenir proche montrera si une gestion musclée est en mesure de répondre aux urgences de l'heure et, en  procédant notamment à la neutralisation et à la liquidation des éléments antisociaux et de leurs complices, de régler par la manière semi-forte les problèmes du moment.

Note 1 -

Procédure imparable qui consiste à tordre le cou à la démocratie avec son assentiment. C'est la méthode dite "d'Adolf", du nom  de son plus illustre utilisateur.








1 commentaire:

JC a dit…

BABAL PRESIDENT ! Quelle profonde vision de l'avenir. Deux camps ? Parfait pour une guerre claire ... Remplaçons le Karcher impuissant par des lance-flammes bénis par les prêtres... J'aime beaucoup son uniforme d'humaniste anti-vermine de banlieue ! Quelle ressemblance avec un saxo-ténor chilien à la sonorité inoubliable, admirable homme de kultur.
BABAL SAUVE NOUS !!!