dimanche 19 janvier 2014

A mobyle-e-e-tte

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Ségolène et François  sont dans un bateau.
Ségolène tombe à l'eau.
Qu'est-ce qui reste ?

Valérie et François sont dans un bateau.
Valérie tombe à l'eau.
Qu'est-ce qui reste ?

Julie et François sont  dans un bateau.
Julie tombe à l'eau.
Qu'est-ce qui reste ?

François  et Marine sont dans un bateau.
........  tombe à l'eau.

Qu'est-ce qui reste ?


On ne trouve pas ? C'est vrai que ce serait sans doute mieux si la barque chavirait une bonne fois. Qu'un Président qui aura fait aussi peu de cas de la dignité de sa fonction, mais aura, en revanche, fait la preuve de son cynisme et de son irresponsabilité, boive le bouillon, on ne pleurera pas. Trimballer dans toutes ses sorties officielles une "première dame" qui, de notoriété paparazzique, n'était plus que la seconde concubine depuis au moins la présidentielle, cavaler la nuit sur sa mobylette dans les rues de Paris pour aller tirer son coup, il fallait l'oser . On le savait depuis DSK et Roland Dumas (qui se souvient de celui-là ? je dois être le seul), le rut du bonobo social-démocrate en proie au retour d'âge est difficile à maîtriser. Si j'avais su, si j'avais eu les moyens et les bonnes relations, si je n'étais pas un petit garçon bien sage mais un affreux djihâdiste en partance pour la Syrie, j'aurais engagé une équipe pour lui ramollir définitivement la quenelle, à ce libidineux, entre l'Elysée et la rue du Cirque (la rue du Cirque ! ça ne s'invente pas !), histoire de le guérir de son goût des virées nocturnes à mobylette. C'était facile, et je m'étonne que personne n'y ait songé. J'aurais même loué un appart juste en face, pour voir ça de ma fenêtre avant de faire le signe convenu : pollice verso. Caligula c'est moi ah ah !

Quant à la Julie, encore jeune et jolie, se faire sauter par un gros petit bonobo social-démocrate sexagénaire  à lunettes , ça me paraît relever de la perversité à l'état pur. Ou alors elle se ferait payer ? Ce qui aggraverait le cas du petit gros, surtout avec la nouvelle législation.

Si, à l'essence de la mobylette, aux émoluments des gardes du corps et aux croissants matinaux on ajoute le prix de la passe, depuis deux ans que ça dure ça commence à faire beaucoup aux frais du contribuable. Il serait temps que le petit gros songe à réduire son train de vie : par ces temps de crise, il n'y a pas de petites économies.

Mais je suppute, je suppute... Blague à part, je trouve mes concitoyens bien indulgents, pour la plupart. Comme si les faiblesses de l'homme privé n'accusaient pas les inconséquences et les palinodies de l'homme public. Tant pis pour nous si nous oublions  que, ces gens-là, nous les avons embauchés pour  gérer nos intérêts et nous représenter. Des fondés de pouvoir, en quelque sorte. Nous ne leur versons pas un salaire pour financer leurs frasques. Un employé indélicat, ça se licencie.

C'est ça, rigole, connard. Tu vas pas rigoler longtemps si on s'en mêle

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