dimanche 23 août 2015

Association Nord-Express

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Imaginons un instant une société française redevenue harmonieuse. Une société peuplée de citoyens honnêtes, respectueux des lois, respectueux des droits de leurs concitoyens. Quel bonheur ce serait. Quelle fierté.

Pour le moment, nous en sommes loin. Nos prisons sont peuplées d'islamistes radicaux prêts à repasser à l'action terroriste, avec la complicité de tous ceux qui, rentrés de Syrie, préparent, dans leurs HLM, armes et explosifs. Dans nos rues circulent des adolescents multirécidivistes, spécialistes du vol à la tire et de l'agression gratuite, des gangs débarqués de Roumanie ou de Bulgarie, des clandestins de toutes origines, sans ressources connues. Des migrants indésirables assiègent en masse nos localités frontalières. Des Bretons en bonnet rouge, des éleveurs sur leurs tracteurs mettent le feu aux équipements publics, entravent la libre circulation des personnes et des biens.

Nous  vivons en effet dans une société  "démocratique" dont les institutions, judiciaires notamment, fondées sur des principes, généreux sans doute, mais de moins en moins adaptés aux nécessités de l'heure, entravent l'action des forces chargées d'assurer l'ordre public et la sécurité des citoyens. Les policiers revoient dans la rue, quelques jours après les avoir arrêtés en flagrant délit, les mêmes malandrins. Les mêmes tordus sur leurs tracteurs reviennent périodiquement déverser leur lisier, bloquer les routes. Les mêmes salafistes fanatiques resurgissent, armés jusqu'aux dents, et tirent sur tout ce qui  bouge.

La seule façon d'éliminer cette tourbe qui empoisonne notre vie sociale , c'est de la soumettre à un régime de terreur, en retournant contre elle l'arme  des terroristes, devenue arme imparable du contre-terrorisme : la mise à mort, préventive de préférence, mise à mort de masse s'il le faut.

Les méthodes d'inspiration hitlérienne -- ou nord-coréenne -- de gestion de l'ordre public restent, quoi qu'on dise, un modèle d'efficacité. Elles passent pour le mal absolu dans nos démocraties. Le résultat : des sociétés européennes en pleine déliquescence, incapables de contrer les menaces qui mettent en péril leur existence même. Les populations européennes, populations de larves, depuis longtemps anesthésiées par l'opium démocratique, ersatz pseudo-religieux postmoderne, semblent incapables de se sauver elles-mêmes. Seules des milices non-gouvernementales (MNG) de citoyens résolus semblent en mesure de le faire. Cependant, au point où en sont les choses, le maintien d'un semblant de légalité démocratique paraît inévitable, du moins pour un temps.

Casser les salopards lancés à l'assaut de notre société, tout en conservant cette façade de légalité "démocratique", suppose une organisation rigoureuse et sophistiquée à laquelle, certes, les simples citoyens pourraient participer --  c'est même éminemment souhaitable --, mais qui, compte tenu des contraintes logistiques, garantes de son efficacité (renseignement, repérage des individus ciblés, fourniture des armements, efficacité des actions) devrait d'abord se recruter parmi les forces de l'ordre (policiers, gendarmes, personnel pénitentiaire, forces armées). Ces volontaires, répartis dans toute la France et dans toute l'Europe, fourniraient le gros de cette Armée Secrète chargée du maintien de l'ordre par le seul moyen véritablement efficace de nettoyage social : la mise à mort extrajudiciaire des criminels, délinquants,  errants divers, éléments antisociaux, en puissance ou en acte.

Pour ne prendre qu'un exemple, imaginons de telles milices interconnectées à l'échelle européenne, torpillant les bateaux  de migrants en Méditerranée, les mitraillant dans les campagnes de Macédoine, les pendant haut et court après tortures dans la banlieue de Calais, les ligotant sur les rails du tunnel sous la Manche : on peut penser que les problèmes que pose à la sécurité publique l'afflux de ces indésirables seraient assez rapidement résolus.

Cette Armée Secrète internationale, je proposerais, pour ma part, de la baptiser Association Nord-Express (A-N-E).

J'aime beaucoup le cinéma d'Alfred Hitchcock et, parmi ses films, j'apprécie tout particulièrement L'Inconnu  du Nord-Express .

Dans un wagon du Nord-Express , un joueur de tennis professionnel fort connu voit s'asseoir à côté de lui un inconnu qui se déclare son admirateur. La conversation s'engage et l'inconnu confie à son voisin qu'il est au courant de ses déboires conjugaux : sa femme refuse le divorce qui lui permettrait de refaire sa vie avec sa maîtresse. De son côté, l'inconnu ne cache pas qu'il subit l'hostilité d'un père qui ne cesse de lui mettre des bâtons dans les roues et lui compte chichement les subsides.

L'inconnu en vient à proposer au tennisman le deal suivant : chacun d'eux est affligé d'un gêneur dont la disparition soudaine arrangerait bien ses affaires. L'inconnu se chargerait de faire disparaître l'épouse gênante. le tennisman en ferait autant pour le papa. Chacun des deux partenaires ne prendrait aucun risque : ils habitent loin l'un de l'autre, personne ne sait qu'ils se connaissent, ils n'ont aucun lien avec leur future victime, n'ont aucun mobile, disposent d'un alibi inébranlable.

L'Association Nord-Express fonctionnerait selon  le même principe. Des agents venus de l'autre bout de l'Europe, la Norvège ou la Normandie par exemple, se chargeraient de liquider, dans une région éloignée, la Provence par exemple, ou la Hongrie, ou la Macédoine, les individus ou groupes indésirables, tandis que leurs collègues, venus de ces régions, se rendraient dans la région des premiers pour faire le même travail. Bien entendu, les meurtres (éventuellement précédés de tortures) ne seraient jamais revendiqués. L'Association Nord-Express, association supra-nationale vouée à réparer les dégâts de la chierie démocratique, resterait absolument secrète, tout en resserrant les liens entre les authentiques Européens couillus. Une vraie solidarité européenne ne peut réellement se fonder que sur des meurtres collectifs assumés en commun. Le sang versé en commun est le seul ciment social capable d'affronter les siècles.

L'action d'une telle organisation ne gênerait aucunement, en apparence, le fonctionnement des institutions démocratiques-salopes, judiciaires notamment. Les Etats continueraient de respecter, de façon toute formelle, les droits de l'homme et les formes juridiques en usage. L'Association Nord-Express se placerait uniquement sur le terrain de l'efficacité. Négligeant de contester les droits formels des justiciables tels qu'ils sont définis par les actuelles Constitutions et lois des divers pays d'Europe, son rôle se bornerait à faire en sorte qu'un  certain nombre -- un nombre certain -- desdits justiciables ne se retrouve jamais devant un tribunal ni même dans un commissariat de police pour interrogatoire. Il va sans dire que de telles procédures d'élimination épargneraient aux Etats des dépenses considérables et superflues.

Il serait souhaitable que les membres de l'Association adhèrent aux sections locales de la Ligue des Droits de l'Homme et  d'Amnesty International. Quand on se lance dans ce genre d'entreprise, une couverture de plus n'est jamais une couverture de trop. Cela n'empêche nullement, dans son for intérieur, d'envoyer le bon vieil humanisme aux chiottes de l'Histoire. Où que tourne le vent, Tartuffe restera toujours mon maître vénéré.

Laissant de côté tout questionnement éthique, plaçons-nous uniquement du point de vue de l'efficacité : dans la toute récente affaire de l'attentat dans le TGV, qu'est-ce qui est le plus efficace : prolonger la garde à vue du "présumé" terroriste, au terme de laquelle et à l'issue d'un entretien courtois avec un juge d'instruction, on l'expédiera en prison préventive, ou bien obtenir de lui le maximum d'informations sous la torture, avant de l'expédier d'une balle dans la nuque ? Dans le cadre de la lutte antiterroriste, qu'est-ce qui vaut mieux ? garder dans nos prisons et tolérer dans nos banlieues la présence d'islamistes radicaux incessamment prêts à passer à l'action violente, ou bien, par des actions coordonnées de commandos, les enlever, obtenir d'eux un maximum d'informations sous la torture,  leur faire renier leur religion avant de les donner vivants à bouffer à des cochons anthropophages ? Tolérer que des mosquées soient contrôlées par de salafistes, ou bien donner l'assaut à ces mosquées, AK 47 au poing, de préférence lors de la prière du vendredi ? Autoriser en France la version salafiste de l'Islam ou bien proscrire toutes les familles s'en réclamant, leur donner l'ordre de quitter la France sur le champ, en empruntant un itinéraire unique (l'A6 et l'A7 par exemple), puis, quand ils seront bien gentiment organisés en convoi, faire donner l'aviation ? Dans l'affaire des migrants, qu'est-ce qui est le plus efficace ? Dépêcher des navires pour porter secours aux naufragés ou donner l'ordre aux mêmes navires de couler leurs embarcations et de mitrailler les survivants, hommes, femmes et enfants ? Il est peut-être temps de se rendre compte que l'opium démocratique a rendu les populations européennes incapables d'assurer leur salut. Ce dont nous avons besoin en 2017, ce n'est pas d'une énième élection présidentielle, mais d'un coup d'Etat militaro- policier qui, avec l'aide des citoyens les plus conscients et les plus déterminés, remettra de l'ordre dans ce pays.



( Posté par : Gehrard von Krollok, avatar eugènique confidentiel )


Eugène communique -

Les opinions de notre avatar Gehrard von Krollok n'engagent que lui. Quant à nous, il va de soi que nous restons officiellement attaché aux valeurs approximativement démocratiques.

Farley Granger et Robert Walker dans  L'Inconnu du Nord-Express

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