samedi 23 janvier 2016

La France de demain ou le chômage expliqué

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Le sieur Hollande devra sans doute sa défaite de 2017 à la promesse inconsidérée du candidat de faire reculer le chômage pendant son quinquennat. Malgré ses efforts, le pari sera perdu. Il fallait s'y attendre. Sur ce terrain-là, mieux vaut ne pas faire de promesses du tout que de s'aventurer à en faire que l'avenir démentira immanquablement.

Depuis des décennies, la France est abonnée à un taux de chômage avoisinant les 10% de la population en âge de travailler. Comparée à celle  d'autres pays d'Europe, surtout méridionaux, comme l'Espagne ou la Grèce, sa situation est néanmoins relativement enviable.

Pour expliquer ce chômage à peu près incompressible, malgré les efforts des gouvernements successifs, on invoque en général la crise économique. Elle  joue certainement son rôle. Mais à force de mettre en avant cette explication, on finirait par oublier des causes d'ordre structurel liées à la composition de la société française.

D'aucuns s'apitoient sur le sort des chômeurs. Certes, beaucoup d'entre eux, en dépit de leur qualification, se heurtent à l'insuffisance de l'offre dans leur branche d'activité. Mais l'immense majorité n'a que le sort à laquelle elle devait s'attendre et qu'elle mérite. Voici pourquoi.

Dans un pays qui compte près de soixante-cinq millions d'habitants, on peut considérer que 10% environ de cet effectif est composé d'abrutis et d'incapables, généralement incultes, irrécupérables pour la plupart. Leurs tares sont, en effet, d'ordre génétique. Les grands-parents étaient abrutis, les parents l'étaient, les enfant le sont. C'est la lie de toute société. Dans une société démocratique comme la France, qui fonde de grands espoirs sur les vertus égalitaristes de son système éducatif, on peut considérer que l'efficacité de ce système se réduit à permettre à un certain nombre de ces minables d'exercer à peu près correctement des tâches subalternes, et à une infime minorité d'accéder au niveau de qualification de petits cadres ou de cadres. Le reste est voué à une oisiveté, dont les dégâts sont tempérés par les diverses aides sociales.

Que sur la proportion de nullités que compte ce pays, un nombre conséquent d'entre elles trouve tout de même un emploi, c'est heureux, surtout pour le contribuable. Mais ne comptons pas que la situation va s'améliorer sensiblement dans les années qui viennent. Elle va mécaniquement s'aggraver, au contraire, d'autant plus que le bas de gamme social a tendance à se reproduire  plus abondamment que les classes plus favorisées. Ajoutons les masses d'immigrants débarquant des trous du cul du monde les plus infects (Afrique, Moyen-Orient), totalement incultes, à peine alphabétisés ou pas du tout, et prolifiques, en plus. Nos enseignants ont du souci à se faire.

Cette masse de nullards pourrait être un atout pour l'économie, à condition de leur proposer, pour les tâches de troisième ordre qui leur seraient réservées, des salaires adéquats. Cela implique que le montant ridiculement haut du SMIC soit divisé au moins par quatre. Cette solution présenterait l'avantage supplémentaire de faire reculer sensiblement le travail au noir, tout en procurant du travail aux nègres. On pourrait d'ailleurs régulièrement ajuster le montant du smic aux sommes moyennes versées aux travailleurs noirs -- pardon, aux travailleurs au noir.

Nous sommes depuis longtemps sortis de la croyance en un progrès social appuyé sur le progrès économique, scientifique et technologique. Ce qui nous  attend au contraire, c'est une ère de décadence progressive où le nombre de sous-produits à peine capables de déchiffrer les gros titres d'un journal ne cessera de croître. Evolution mécanique, encore une fois : le primate du bas de l'échelle  se reproduit à un rythme plus élevé que l'être humain digne de ce nom. Voici d'ailleurs plusieurs siècles qu'un de nos grands écrivains a lucidement décrit cette évolution :


"  Laridon et César, frères dont l'origine
Venait de chiens fameux, beaux, bien faits et hardis,
A deux maîtres divers échus au temps jadis,
Hantaient, l'un les forêts et l'autre la cuisine.
Ils avaient eu d'abord chacun un autre nom ;
      Mais la diverse nourriture
Fortifiant en l'un cette heureuse nature,
En l'autre l'altérant, un certain marmiton
      Nomma celui-ci Laridon :
Son frère, ayant couru mainte haute aventure,
Mis maint Cerf aux abois, maint Sanglier abattu,
Fut le premier César que la gent chienne ait eu.
On eut soin d'empêcher qu'une indigne maîtresse
Ne fît en ses enfants dégénérer on sang :
Laridon négligé témoignait sa tendresse
      A l'objet le premier passant.
      Il peupla tout de son engeance :
Tournebroches par lui rendus communs en France
Y font un corps à part, gent fuyant les hasards,
      Peuple antipode des Césars.
On ne suit pas toujours ses aïeux ni son père :
Le peu de temps, le soin, tout fait qu'on dégénère :
Faute de cultiver la nature et ses dons ,
O combien de Césars deviendront laridons !


( La Fontaine, Fables, VIII, 24 )



Peuple de tournebroches ... Heureux serions-nous si nous en étions encore là. C'était là une qualification modeste, certes, mais réelle. Mais peut-on en dire autant de celle de peignes-culs à laquelle se  haussent péniblement tant de nos compatriotes, si nous avons encore la charité de les considérer comme tels ?


( Posté par : Népomucène Lebauf , avatar eugènique autoproclamé )


J.-C. Azerty, SGrA°, Babal, Onésiphore de Prébois, Angélique Chanu communiquent -

Eugène, si vous ne vous décidez pas à éjecter de ce blog les extravagances nauséabondes d'un Népomucène Lebauf ou d'un Gehrard von Krollok, nous serons  contraints de cesser notre participation à ce blog. Ôtez-vous les doigts du cul, à la fin ! La vieillesse n'excuse pas tout.


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