mercredi 15 juin 2016

GGT , gauchistes, djihadistes, même combat

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Le lendemain de l'assassinat de deux policiers français par un djihadistes, des casseurs appartenant, pour la plupart, à la mouvance gauchiste/anarchiste, s'en sont pris à l'hôpital Necker, où sont soignés des enfants. Ces salopards participaient à la manifestation organisée par la CGT, profitant de l' "impuissance", ou plutôt de la complaisance de son  "service d'ordre", bien plutôt service de désordre !

La situation est maintenant claire : djihadistes, anarcho-gauchistes et CGT, à la manoeuvre aux leviers du désordre, de la violence et du meurtre (vise un peu ce chiasme des familles), sont objectivement co-acteurs d'une entreprise en grand de  déstabilisation de la France !

Il faut casser  ces chiens, et, pour cela, tous les moyens seront bons. Les salauds doivent se heurter au front uni de tous les bons citoyens de ce pays, prêts à agir pour le protéger de leurs exactions.

Vive la France ! Aux armes, citoyens ! Tous unis contre les salauds !


( Posté par : Benito M. , avatar eugènique remonté )

Eugène communique  -

Précisons la pensée de notre ami Benito :

a/  " casser ces chiens " : il s'agit, bien entendu, de les "casser" moralement ;

b/  " aux armes citoyens " : il s'agit de toute la panoplie des armes de l'argumentation.

Benito M communique -

Gzact. Je suis partisan de la non-violence armée.

Additum (17/06/2016) -

Des enregistrements vidéo réalisés par des témoins (journalistes notamment) montrent des militants CGT, armés de barres de fer et de gourdins, montant à l'assaut des policiers, tandis que d'autres arrachent des pavés pour en faire des projectiles. La cause est entendue. Ces gens sont des complices des casseurs anarcho-gauchistes. Amis policiers, cassez-nous tout ça en vrac ! pas de cadeau !

Additum 2 -

Il est clair que, dans le contexte européen et onusiaque actuel, nous devons nous résigner, au moins formellement, aux règles d’une démocratie pourtant impuissante à faire respecter l’ordre public et social. Une solution serait une démocratie officielle, une démocratie de façade, tempérée et corrigée au quotidien par des pratiques répressives d'inspiration fasciste exercées par de bons citoyens armés regroupés en milices. Par exemple, faire sucer sa mort en pleine rue à un jeune gaucho-anar casseur d’abribus et de distributeurs de billets en lui introduisant le canon d’une kalach dans le gosier, exécuter sa petite amie casquée, à genoux sur le macadam, d’une balle dans la nuque, niquer au lance-flammes les écolos-anars anti-aéroport, ces gestes expéditifs (au sens fort du terme) que nos amis CRS et gardes mobiles ne peuvent se permettre pourraient faire l’ordinaire des actions  menées par des groupes armés anonymes se réclamant plus ou moins ouvertement du fascisme. Le salut du vivre-ensemble exige sans doute la mise en oeuvre de ce genre de solutions d'autodéfense drastiques par des bénévoles. Une certaine bienveillance mollassonne a fait son temps.

La manifestation qui aura lieu (peut-être) jeudi 23 juin pourrait être l'occasion de tester de telles actions, à condition que les groupes qui les assumeraient soient opérationnels.  Entre Bastille et Nation, les manifestants pourraient être arrosée depuis les toits à la kalach et à la grenade. Des sections d'assaut (S.A.), déboulant des rues adjacentes pourraient foncer dans le tas au fusil d'assaut, à la hache d'abordage et à la baïonnette. Des véhicules bourrés d'explosifs pourraient être lancés sur la foule. La parole est à l'imagination. On me dira que de tels scénarii sont concevables dans une guerre civile, mais pas dans la situation actuelle. Je répondrai que la guerre civile, on va bien finir par y venir, alors mieux vaut un peu plus tôt qu'un peu plus tard. Et que ça saute !

J'avoue ne pas être un admirateur inconditionnel des exploits du terrorisme djihadiste, mais si quelques uns de nos amis de l'E.I. choisissaient l'occasion de la manifestation parisienne de jeudi (si elle a lieu) pour s'y faire sauter, j'y prendrais un plaisir extrême. Croisons les doigts.

Additum 3 -

Les récentes attaques contre des permanences de syndicats semblent un signe que les bons citoyens, organisés en milices, ont commencé à agir.


Qu'un sang impur arrose nos sillons



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