lundi 18 juillet 2016

Les leçons d'un attentat

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 Quiconque a eu l’occasion d’emprunter la célèbre Promenade des Anglais à Nice sait qu’il s’agit sans doute d’une des artères de France les plus faciles à sécuriser, du moins contre des incursions non souhaitées de véhicules ( camions, voitures particulières, deux-roues ) du type de celle d’hier soir. A partir de l'aéroport, la Promenade des Anglais est aménagée en 2 x 2 voies, sur un parcours sensiblement rectiligne. Elle est bordée d’un côté par la mer, qui vient se briser sur la plage située plusieurs mètres en contrebas, et de l’autre par des immeubles ; de ce côté, quelques rues adjacentes, faciles à bloquer. Après l’aéroport, il aurait suffi, par exemple, de quelques buses en béton disposées en chicanes, gardées par quelques policiers; dispositif à rééditer quelques centaines de mètres mètres plus loin ; aucun camion ne serait jamais passé. Au lieu de quoi, il semble que seules quelques barrières ("de sécurité"), faciles à enlever ou à renverser, aient été mises en place et que les agents de la sécurité aient brillé surtout par leur absence. Cela revenait à laisser la voie ouverte, alors qu’on savait que des dizaines de milliers de personnes allaient s’y réunir. On ne peut que pointer  une totale inconscience des responsables de la sécurité (décideurs et agents de l'Etat  et municipaux) doublée d’une totale incompétence. Imaginer les solutions efficaces n’était peut-être pas à la portée d’un préfet ni de responsables policiers, mais sûrement à celle d’un enfant de dix ans. Qu’hier soir un camion fou ait pu  parcourir sur la Promenade plusieurs kilomètres avant d’être arrêté, à la hauteur du Palais de la Méditerranée, est incroyable. Les « responsables » chargés d’assurer la sécurité de milliers de personnes ont sur la conscience la co-responsabilité de tous ces morts et blessés.

Ainsi,  il est manifeste que les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de dizaines de milliers de personnes n’avaient pas été prises ni même imaginées. Ce qui s’est passé le même jour sur la route du Tour de France, dans la montée du Ventoux, au moment de l’accident de deux coureurs, dont le maillot jaune, trahit la même inconscience et la même absence de prévisions et d'idées chez les responsables ; je ne dois pas avoir été le seul, en regardant les images de cette foule en délire, à redouter à tout moment l’imminence d’un attentat. Les manifestations estivales qui se succèdent sont autant d’occasions pour les tueurs, qu’ils soient terroristes ou simplement cinglés (le tueur de Nice semble avoir été les deux à la fois), de passer à l’action avec des résultats qui vont bientôt rivaliser avec ceux de Bagdad. Actuellement, à mon avis, en France, et malgré le déploiement des forces de l’ordre, on est loin d’être à la hauteur de la menace. Il faut, en tout cas, sortir d’une certaine naïveté, et vite. Et sans doute, surtout, d’une certaine incapacité (spécifiquement française ?) à se bouger le cul efficacement. Efficacement, c’est-à-dire à temps et en prenant les dispositions adéquates, qui ne sont pas forcément les plus onéreuses.

J’espère en tout cas que ces événements vont faire prendre conscience aux Français qu’ils auraient bien tort de s’en remettre à la compétence de « responsables » politico-administratifs dont les modes de réaction et d’organisation ont tendance à limiter les capacités d’agir avec un coup d’avance (c’est peut-être en cela qu’elle est spécifiquement française). C’est d'abord aux Français eux-mêmes de prendre en charge, leur sécurité en particulier, leur destin en général. Comme bien d’autres, j’ai observé avec un scepticisme ironique les rassemblements bavards de Nuit debout ; j’ai été révolté par les violences et les défis à l’ordre public des casseurs anarcho-gaucho-écolo-cégétistes. Il y a avait pourtant un point commun positif et porteur d’avenir dans ces manifestations hétéroclites : l’aspiration des citoyens à prendre leur destin en mains, hic et nunc, et, au besoin, en court-circuitant, en doublant les « autorités » censées être seules habilitées à le faire, en raison d’une « compétence » problématique.Il est clair que les moeurs démocratiques ronronnantes qui se limitent en fait, à s’en aller voter une fois toutes les x années (quand on va voter) ne répondent plus aux urgences de l’heure (elles ne sont pas seulement celles de la menace terroriste). Le pays semble sur le point d'entrer dans une spirale sans fin de violences qui, un jour ou l'autre des représailles dont des innocents feront encore les frais. C'est le moment, pour tous les citoyens de bonne volonté de ce pays, de s'unir et d'inventer pour agir.


( Posté par : La grande Colette sur son pliant, avatar eugènique invétéré )

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L'attentat de Nice ne fait que confirmer ce que ceux du 13 novembre dernier avaient mis en lumière : les institutions démocratiques telles qu'elles fonctionnent ( c'est une façon de parler ) en France sont incapables d'assurer la sécurité des citoyens ainsi que l'ordre public.

Un de mes amis, assez radicalisé dans son genre, me fait part de ses suggestions :

" Dans cette situation, m'écrit-il, il est indispensable que soit mis en place au plus vite un système de responsabilité à deux niveaux :  tandis qu'une façade officiellement démocratique garantirait aux citoyens respectueux de la loi la jouissance de leurs droits, une coordination secrète de milices de bons citoyens agissant en liaison avec les éléments sains de la police et de l'armée assurerait la liquidation physique des ennemis de la société : islamistes radicaux, djihadistes, cégétistes, écologistes façon Notre-Dame-des-Landes, le but étant de sortir les tripes de ces salauds  dans les meilleurs délais. La création d'un parti fasciste républicain ( Rassemblement Populaire Fasciste  - R.-P.-F. ), dont on peut penser que, dans les conditions actuelles, il accéderait rapidement au pouvoir, permettrait le vote d'une législation favorable à l'action des milices : rétablissement de la peine de mort, légalisation de la torture, mise en place de procédures judiciaires expéditives, d'autant plus efficaces que les membres des groupes anti-nationaux précédemment désignés seraient exclus de tous droits civiques.

Aux dernières nouvelles, le bruit court que, dans la ville de Nice, des représailles contre la communauté musulmane seraient imminentes. Il est à craindre qu'elles ne soient exercées de façon anarchique et injuste, et n'aboutissent qu'à aggraver le désordre public. Souhaitons au moins qu'elles contribuent à accélérer la décomposition d'une démocratie qui a fait son temps. Tous les citoyens sensés de ce pays attendent avec impatience l'avènement d'un national-socialisme à la française.

En attendant , oui aux milices national-fascistes !"

Je lui laisse la responsabilité de ses rêveries.


( Posté par : Adolf H. , avatar eugènique assaisonné )


Additum 1 -

Sur son site officiel, Richard Millet écrit :

" [...] on en vient à souhaiter, me dit un ami dont les jugements excessifs ne sont pas sans fondement, qu’un groupe paramilitaire gouvernemental, sur le modèle du GAL espagnol, qui éliminait les terroristes basques, tue discrètement tous les musulmans et convertis radicalisés : faire croire que la démocratie et l’Etat de droit en seraient affectés est une vue de pleurnichard bobo, et revient à se sentir soulagé qu’Erdogan ait réussi à contrecarrer le putsch qui visait à se défaire de lui et dont les représailles marqueront un surcroît d’islamisation de la Turquie, laquelle pourra dès lors, au nom de la démocratie, se présenter sans encombres aux portes de l’Union européenne.
            Le contre-terrorisme est donc une nécessité ; pour nous, qui ne croyons pas aux urnes ni à la sincérité en politique, encore moins aux programmes d’aide psychologique pour la réinsertion des pseudo-repentis de retour de Syrie, lesquels sont évidemment à éliminer d’une façon ou d’une autre, mais bien à la guerre civile en cours et à l’insurrection armée dans laquelle nous prendrons évidemment les armes, le moment venu, ce contre-terrorisme ne peut qu’être culturel : témoins et ironistes, et partisans d’un refus global de l’inversion des valeurs judéo-chrétiennes. Nous qui voyons avec une infinie tristesse le catholicisme s’effacer de l’Europe ou se muer en protestantisme, nous sommes également témoins de la tristesse de l’islam, chez les musulmans que nous respectons et qui sont prisonniers de l’idéologisation de leur religion. Mais reste-t-il assez de forces pures, de conscience de la langue française, de connaissance historique, de foi, de volonté, dans ce pays inculte, veule, presque entièrement soumis ? "

On ne saurait mieux dire !

Additum 2 - 

Le même ami, qui ne fait pas toujours dans la dentelle, m'écrit aussi :

"A Beaumont-sur-Oise, un individu, accusé d'extorsion de fonds, est mort dans les locaux de la police. Il  faut s'en réjouir. Qu'il soit mort de mort naturelle, comme l'indique la police, ou tabassé, comme crient ses amis, peu importe. Nos prisons débordent de délinquants et de criminels : c'est toujours un pensionnaire de moins, des économies pour les finances publiques, une sécurité pour ses futures victimes. Ses amis ont attaqué les policiers, tiré sur eux. Rêvons un peu : ces cailleras auraient mérité qu'on aille les chercher dans leurs gourbis, puis décimation, parmi tous les mâles entre 16 et 30 ans ; on les aurait massacrés sur place, à la mitrailleuse, au fusil d'assaut, à la baïonnette, sous les yeux des petits frères, des petites soeurs, des mamans, des papas, des tontons, des tantines. Des milices de bons citoyens équipés et formés auraient assisté la police dans cette tâche d'épuration.

On me dit que ce scénario relève de la pure fiction : eh bé, on en reparlera dans trois mois, quand l'indispensable guerre civile aura enfin éclaté. "

Additum 3 - 

L'attaque de l'église de Saint-Etienne  de Rouvray dévoile le calibre de nos ennemis : le bas de gamme de la société, des sous-hommes tout juste capables de s'attaquer au couteau à un vieux prêtre et à quelques bonnes soeurs. Elle dévoile aussi l'incapacité de se débarrasser d'eux efficacement et aux moindres frais dans une société régie par une législation "démocratique" respectueuse des "droits de l'homme" et autres fariboles. Ce n'est pas en lui imposant le port d'un bracelet électronique au bout de quelques mois de prison qu'on pouvait empêcher le tueur d'agir : c'est en le liquidant, et au plus tôt. Seules des milices, agissant sur le principe et selon les méthodes des escadrons de la mort brésiliens et pouvant compter sur la collaboration secrète des éléments les plus sains de la police et de l'armée, peuvent assurer systématiquement et à grande échelle ce genre de travail. On apprend que la justice a confirmé la fermeture de la mosquée intégriste de Lagny. Très bien, mais qu'est devenu le prêcheur de djihad qui lui servait d'imam ? Que sont devenus les membres de l'association qui assurait le fonctionnement de cette mosquée ? Ces gens-là devraient être morts, et depuis longtemps. Seul un travail d'élimination systématique des individus dangereux, et bien avant qu'ils ne passent à l'acte, rétablira la sécurité publique.

Projet d'insigne pour le R.-P.-F.

Eugène communique -

Je laisse à l'auteur du post-post l'entière  responsabilité de ses propos, développés sur ce blog à mon insu de mon plein gré, et que, pour ma part, je désapprouve. Mollement (canicule oblige) mais fermement.

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